Il s'agit d'une technique qui nous permet d'écarter les spermatozoïdes apoptotiques, ou de sélectionner les spermatozoïdes qui ne présentent pas d'ADN fragmenté.
Il peut être utilisé dans des échantillons de sperme de patients qui vont subir une fécondation in vitro (FIV), une micro-injection intracytoplasmique (ICSI) ou une insémination artificielle (IA), bien que sa limite soit qu'il doit être utilisé dans des échantillons ayant une qualité séminale suffisante pour que le résultat soit optimal, car la concentration séminale diminue.
Elle est indiquée pour les patients présentant un pourcentage élevé de spermatozoïdes à l'ADN fragmenté, des fausses couches répétées, une qualité d'embryon médiocre et un faible taux de fécondation.
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Leonor Ortega López
Diplôme en sciences biologiques de l'université de Valence. Elle a étudié un master en reproduction humaine à la Société espagnole de fertilité et à l'Université Complutense de Madrid. Elle est actuellement directrice du laboratoire d'embryologie de FIV Espagne.
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