Antagonistes de la GnRH: indications, effets, avantages et inconvénients

Par (gynécologue) et (embryologiste).
Dernière actualisation: 10/12/2014

Les antagonistes de la GnRH sont utilisés lors des traitements de procréation assistée tels que la Fécondation In Vitro conventionnelle et l’ICSI.

Ce sont des médicaments qui sont employés avec pour but d’éviter la lutéinisation folliculaire précoce et contrôler le moment de l’ovulation, pour qu’elle ne se produise pas prématurément.

Vous trouverez ci-dessous un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Indications

La prescription des antagonistes de la GnRH est spécialement indiquée dans les cas suivants :

Effets

Les antagonistes de la GnRH sont un médicament qui s’utilise lors des traitements de procréation assistée pour la stimulation ovarienne dans divers traitements comme l’IA, la FIV ou l’ICSI.

Après son administration, les effets suivants se produisent :

Avantages

Les avantages de l’utilisation de ce médicament lors de cycles de procréation assistée sont les suivantes :

Inconvénients

L’usage d’antagonistes de GnRH présente peu d’inconvénients car, en étant une stimulation pas trop agressive, il est toléré par la plupart des femmes sans pratiquement aucune contre-indications.

Le seul problème qu’il existe est que le taux de grossesse est légèrement inférieur (entre 3% et 5% de moins) à l’obtention lors des protocoles de stimulation ovarienne où l’on utilise les analogues de GnRH dû aux effets des antagonistes sur l’endomètre, les trompes de Fallope, le follicule et l’ovocyte.

Les médicaments qui contiennent des antagonistes de GnRH et que l’on a pour habitude de prescrire dans les traitements de PMA sont le Cetrotide et l’Orgalutran.

Vos questions fréquentes

Comment influent les antagonistes de la GnRH sur la réceptivité de l’endomètre ?

La comparaison des protocoles avec les agonistes et les antagonistes de la GnRH et leur relation par rapport à l'impact sur la réceptivité de l'endomètre restent controversées. Cependant, certaines recherches ont montré que les agonistes et les antagonistes de la GnRH réduiraient légèrement la réceptivité de l'endomètre par rapport aux cycles naturels.

En revanche, d’autres recherches ont suggéré que les protocoles avec des antagonistes avaient un impact important sur l’expression de gènes liés à la réceptivité de l’endomètre humain, ainsi que sur le fait que les agonistes retardaient ce processus.

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